La femme hirondelle

D’en haut, les voyages ressemblent à de lointains rivages
& L’air où l’on se pose, emporte la voile au large.
La terre prend des allures froissées de cartes
Où se balance, en un rêve immobile, un corps léger de femme
Une hirondelle éprise de soleil qui dérive noire d’orage
& ses lèvres s’entr’ouvrent pour qu’une plume parle,
Parte, se décolle du naufrage & cherche dans sa chute l’extase.
⚪️
Mirliton
⚪️
Ni de s’attendre au ciel, dit-elle.
Ni aux chemins dormants.
On n’y voit bien le temps qu’à hauteur d’âme.
Sans jamais trop savoir. Ni le bleu ni le noir.
Sur les lignes de brumes comme sur les courants.
Dans les vents comme ailleurs.
Au jour du temps qui passe.
⚪️
caroline D.
⚪️

Une réflexion sur “La femme hirondelle

  1. Ni de s’attendre au ciel, dit-elle.
    Ni aux chemins dormants.
    On n’y voit bien le temps qu’à hauteur d’âme.
    Sans jamais trop savoir. Ni le bleu ni le noir.
    Sur les lignes de brumes comme sur les courants.
    Dans les vents comme ailleurs.
    Au jour du temps qui passe.

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