Penchée

PHI de Batignolles

Dire ce que j’y vois ou dire ce que je n’y vois pas, c’est bien délicat. Beaucoup de rage certes. Et c’est très vilain de fesser ainsi son enfant… après l’avoir déculotté. Mais peut-être le méritait-il après toutes ses insolences graphiques en noir sur blanc… Heureusement il y a un gros méchant qui de sa pointe (bien taillé le crayon), s’apprête à mettre tout le monde d’accord, le papier, le blanc, le noir, le vide, le plein, le recto, le verso, d’autant qu’en l’absence d’un carcan, autrement dit de cadre, il y aura toujours moyen de passer l’éponge ou la gomme, ou d’en remettre une couche ou deux, selon l’épaisseur du support et la résistance du malheureux…

Sur la route

Souvent ,pour que les personnages aient une réalité ,il suffit de ne pas bien les regarder & de laisser ,l’esprit vague, la pensée ailleurs ; juste croiser les figures sur la route.                                                                          bEauJeAN