La penseuse

Faisait une poésie de cédilles
Où la moindre graphie
Devenait une danse imprononçable
& sur une plage, arrimée au roc
Traçait à même le sable (en Gutaï)
Les accroche-cœurs de ses pensées
Tournant cent fois sa langue de brindilles.

De mirliTon à
🔳lin


具 体

voilà que sous le ciel
le grand d’après l’orage
elle entend les enfants
qui jouent dans la ruelle


voilà que sous le ciel

caroline D.
Publicité

Une réflexion sur “La pensée

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s