Pensée du Désert
*
Tu t’arrêtes, te penses seule
en silence, tu te barricades.
Le ciel au loin se décompose,
monte en nuage de poussières.
Du sable chaud entre tes doigts
s’écoule un temps infini.
*
Tu cherches l’abri d’un regard.
Ta vue se brouille quand te revient,
Le souvenir d’un visage
dessine un pays connu.
Prise d’une vague à larmes,
tu revis un ami perdu.
*
{mirliton}
*

Un vert tendre comme un printemps.
Et une douceur. Dans le regard.
Je suppose qu’elle n’en sait rien.
Et qu’elle n’y ferait rien de plus.
*
Le vacarme de l’insomnie s’est tu.
Et le jour qui attend la suite.
Pour l’inventer, aussi seule que belle.
Tout le reste est sans importance.
*
} caro line D.{
*

2 réflexions sur “pensée du Désert

  1. Un vert tendre comme un printemps.
    Et une douceur. Dans le regard.
    Je suppose qu’elle n’en sait rien.
    Et qu’elle n’y ferait rien de plus.
    *
    Le vacarme de l’insomnie s’est tu.
    Et le jour qui attend la suite.
    Pour l’inventer, aussi seule que belle.
    Tout le reste est sans importance.
    *

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