La grande barbouilleuse qu’est l’imagination superpose ainsi au monde primaire de la vision, un monde secondaire de prestigieuses icônes qui ouvre à l’ostentation une carrière pour ainsi dire infinie » Jankélévitch

Nez au vent

près des vagues

Un bruit de coquillages

L’air emporte les nuages,

Chasse un ciel d’images.

Après un bain, attendre

Je devine qu’elle frissonne

Encore humide, elle sèche,

& ouvre les doigts en peigne,

& lisse & aplatit

Enroule en boucles tendres

Sa fourrure en roulis.

Mirliton

7 réflexions sur “La grande barbouilleuse

      1. Un souffle léger, oui. Une caresse, tout à fait.
        Et une envie d’y être. Et d’y rester un temps. Tout près.
        Parce que ça sonne vie. J’aurais aussi bien pu dire « donne ».
        Bref, merci Mirliton.

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