Ensemble,

Faut pas s’cacher le bec, les canards de Pachelbel

Barbotent frotti-frotta, cachés par dessous la glycine.

Les palmes anatomiques expliquent bien leurs dérives

& laissent à travers elles un fin courant passer.

Comme les eaux passées qui rigolent en aval,

Le toboggan balance, à la guise des zigzags,

Les canards qui arrachent des pavots au passage,

en pensant aux pompons rouges & ronds d’la navale,

Les avalent.

Mirliton

Photo j’yb

Dédicace à m’man!

Marie Bizet 1941 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s