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Nuit du 4 au15 octobre 1582
Thérèse d’Avila délire,

Exposition:
1
 » Berçons-nous du chant des sirènes.
Nos chimères mèneront notre esprit vagabond
à suivre bientôt l’impulsion de nos sens.
Non, nous n’irons jamais hors du réel,
mais hors de la réalité voyante, surabondante,
Qu’un statu quo d’habitudes remplit de redondances.
Nous aussi voudrions connaitre les phrases magiques,
celles des prêtres d’Anubis qui ressuscitent les statues,
ouvrent les yeux & comble la soif sans fin qui agite nos pensées.
2
Cette pensée qui sans cesse rebondit,
associe sans frein & le mot & l’image,
ajoute l’image à l’impensé…
Les liens filent, s’effilochent, lâchent.
L’image s’ajuste au son et nous parlons enfin.
Phonétique, la ligne brève, fragile est mélodique.
Les idées s’enchainent à se tordre
& la magie nous ouvre enfin la bouche,
et toi, beau brin de statue, voilà, tu articules!
Alors Thérèse expire.

Mirliton pour aRa 94
Les Associés du Regard

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