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Le mur, lèche-vitrine, s’imbibe, se grignote,
La brique s’abime et lentement dégringole.
Le rideau découpe une lumière de dentelles
Sur le bois de la table où restent quelques miettes.

L’hiver, le nez collé aux vitres,
Dehors, souffle un givre de paillettes,
Toi, tu lèches le carreau et l’air chaud de la buée

& tu attends l’été, quand la porte ouverte,
Tu dépasses la limite du plancher,
Pour rejoindre la terre, la gadoue, les pierres
& courir t’emplir de la chaleur des bruits.

Amical Mirliton

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