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Baignant dans ta mémoire de ménagerie de sons,
Où les pilleurs indigènes puisent jusqu’au fond,
Sous le bruit de cette eau où se cache la pierre.
Quand la terre reste à manger par les termites,
Tu brasses encore le sol avec ta salive et
Rouge comme le jour qui part, tu t’endors,
Le réveil mis en alarme,
Tu plonges dans un sommeil sans tâche,
Tout sera, au lever, retrouvé tel !
Mirliton pour Hamidou

À propos de  » Écoute au-delà » de Hamidou Magassa / ed. la Sahélienne 2012

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Une réflexion sur “Nuit noire

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