Lorsque l’envie de pousser le quotidien nous vient:
il nous faut regarder du coté des frontières,
où tout serait permis,
où les pieds nus s’aèrent,
où l’on goûte sur la nappe
& alors, on suit l’aventure des marées,
en rêvant,
le nez remplit d’embruns,
à ceux de l’autre rive.
