
Être ensemble, bien sûr, leur donne un peu plus de force.
Ils se retrouvent, se recherchent, se rassurent de leur proximité.
Dans le sillon d’un champ, voisinent les âmes, toujours présentes.

Être ensemble, bien sûr, leur donne un peu plus de force.
Ils se retrouvent, se recherchent, se rassurent de leur proximité.
Dans le sillon d’un champ, voisinent les âmes, toujours présentes.
Ébauche de corps que surveille la fillette,
prise dans l’espoir d’images de magazines & d’un reflet en surface de miroir froid et métallique,
inquiète de devenir ce qu’elle n’a pas souhaité,
partagée entre envies, désirs & désespoirs,
jusqu’à l’habitude: se reconnaître ainsi.
bEauJeAN

Lorsque je revois tous ces épisodes où ma vie de dessins m’emportait dans l’histoire, je ne me reconnais plus dans l’image du miroir & pense que ma vie est remplie de mémoire. aRa
Bien rigoler,Je croyais en l’horreur que mon visage inspire,
Un peu tout ce qu’on veut et sans doute encore pire
Aux adultes bien sûr mais aussi aux enfants
Avec mes grands yeux ronds et puis avec mes dents…
Quand l’un d’eux dit alors à son père apeuré
Papa, c’est mon doudou, que maman a jeté !
Car il était trop sale, mais je le reconnais
Laisse-moi le sentir, c’est celui que j’aimais…
On m’avait bien cousu pour remplacer mes yeux,
Deux boutons de manteau, c’était fort ingénieux !
Il allait m’emporter chez lui pour mon bonheur
Quand un gardien cria ” Au voleur! Au voleur !”PPMoqueur
Allongez vos oreilles!MariMoz

Je n’allais pas, quand même, porter le chapeau pour cette histoire ancienne dont je ne me souvenais même plus !
Faut dire que ces personnes bien intentionnées cherchaient toujours à savoir pourquoi je n’avais pas eu d’histoire depuis longtemps, et ça, c’était déjà bizarre.aRa
c’est pourquoi ils en inventèrent, des histoires ! Des histoires en forme de rumeurs. Je portais un foulard rose, signe évident disaient-ils d’une hétérosexualité relative ! Ils me moquaient et se référant à cette idiote de chanteuse prétendument populaire, au vu de mon boa autour du cou, m’appelaient en douce la Grosse Zoa… Car j’avais, j’en conviens un certain embonpoint.
Et puis et puis, il y eut cette fameuse grippe qui fit que je portai ce masque ridicule, sombre et inutile…
Mais moi je m’en fous, je sniffe ce que je veux, et d’ici à ce que la grippe canine arrive par mutation, j’aurai eu le temps de marquer et de re-marquer mon territoire en pissant sur vos murs et en chiant sur vos trottoirs, pour vous dire : “glissez, humains ! La grosse Zoa , elle vous emmerde ! “ PPlemoqueur
L’écran mince est liquide,
le miroir, où la lumière éclate,
inscrit l’image fugitive aux carreaux.

Il faut choisir jouer ou manger la poupée !Enfin, je dois bien pouvoir inventer un jeu où les deux sont possibles.

Même en étant bien sage,
immobile passage au feu du photographe,
“et surtout reste bien là!”
& l’animal posé scrute ses pensées
& longtemps conservera le temps ainsi où il était petit.

Les lapins sont divisés entre le chagrin du départ de Flanagan & l’image d’insouciance qui leur colle à la peau.
Finger weg von den Türen, Du könntest Der sehr weh tun.

Un peu de tenue
Au coin de la rue, les spectateurs sont nombreux à trouver à la fois qu’il y en a toujours trop & d’annoncer qu’il en faut bien plus.C’est vrai le spectateur veut faire bonne figure & sa moue dédaigneuse est là pour être bien visible.