
Soyons amis !
Qui se ressemble ?

Animaux familiers

De dos

Sur le chemin,un petit moment d’ attente
au repos, au aguets.
Mais la nuit n’est jamais
absente & tout
de suite une pâleur, une frayeur de branche,
un mouvement de feuilles ou ce bruit dans les bois,
me provoque l’émoi. aRa
Guerre de drôles

Voila donc les garçons,
Corsaires d’horizon de livres,
Morts, un moment du feu de la langue,
Vaincus, cachés derrière l’arbre,
Exaltés à l’approche de l’ennemi commun,
La peur ne sera que théâtre.aRa
Autel

Être ensemble, bien sûr, leur donne un peu plus de force.
Ils se retrouvent, se recherchent, se rassurent de leur proximité.
Dans le sillon d’un champ, voisinent les âmes, toujours présentes.
Fillette,fillette
Ébauche de corps que surveille la fillette,
prise dans l’espoir d’images de magazines & d’un reflet en surface de miroir froid et métallique,
inquiète de devenir ce qu’elle n’a pas souhaité,
partagée entre envies, désirs & désespoirs,
jusqu’à l’habitude: se reconnaître ainsi.
Vieux Mickey

Lorsque je revois tous ces épisodes où ma vie de dessins m’emportait dans l’histoire, je ne me reconnais plus dans l’image du miroir & pense que ma vie est remplie de mémoire. aRa
Pas peur
Bien rigoler,
Pour sûr, vous aurez la peur de votre vie, si je passe dans la nuit
derrière vous & vous regarde
bien dans les yeux ;
Alors
keep your hair on ou je vais bien rigoler!
Je croyais en l’horreur que mon visage inspire,
Un peu tout ce qu’on veut et sans doute encore pire
Aux adultes bien sûr mais aussi aux enfants
Avec mes grands yeux ronds et puis avec mes dents…
Quand l’un d’eux dit alors à son père apeuré
Papa, c’est mon doudou, que maman a jété !
Car il était trop sale, mais je le reconnais
Laisse-moi le sentir, c’est celui que j’aimais…
On m’avait bien cousu pour remplacer mes yeux,
Deux boutons de manteau, c’était fort ingénieux !
Il allait m’emporter chez lui pour mon bonheur
Quand un gardien cria ” Au voleur! Au voleur !”PPMoqueur
Allongez vos oreilles!MariMoz
Marcheuse

Marcheuse, prise dans mes pensées, le chemin n’est qu’un tracé dont je garde l’habitude.Je n’aperçois personne & croise l’ombre de silhouettes. Seul le chant d’un oiseau me ramène , pour un temps, hors de moi.aRa